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Aujourd'hui, le 9 janvier, cela fait deux ans que Wissam El-Yamni est décédé des suites de son arrestation à la Gauthière, le soir du Nouvel An. Depuis, rien n'a avancé. Pire, la justice multiplie les manœuvres pour ralentir l'instruction, cacher ou négliger des éléments, présenter des rapports tronqués, quand elle ne cherche pas à incriminer Wissam. Aucun policier n'a été suspendu, peu de témoins entendus, et la famille doit toujours se battre pied à pied pour ne serait-ce qu'avoir accès aux éléments dont dispose la Police.

Tous les clermontois se souviennent de ce mois de janvier 2012, du déluge d'hélicoptères et de camions de CRS qui ont assiégés les quartiers nord et Saint-jacques durant des jours, pendant que la Mairie faisait fermer la seule salle associative de la Gauthière.

Ils se souviennent aussi des manifestations d'une immense dignité, qui ont rassemblé jusqu'à plus de 5000 personnes de tous les quartiers de Clermont-Fd, de tous âges et de toutes origines réclamant la justice pour Wissam et la fin de l'impunité policière.

En ce mois de janvier, la Gauche Anticapitaliste et Alain Laffont réitèrent leur soutien à la famille El-Yamni et aux proches dans leur deuil douloureux et leur quête de vérité.

Mais la mort tragique de Wissam n'est pas un cas isolé. Depuis 20 ans, en France, 300 personnes sont décédées d'avoir croisé la route de certains policiers. Trop longtemps, ces derniers ont été couverts par  leur hiérarchie au mépris des victimes. 

Soucieux d'égalité et de justice sociale, nous ne voulons plus voir traiter les habitants des quartiers populaires comme des citoyens de seconde zone. Le service public de police et de justice auquel nous réaffirmons notre attachement doit évoluer en ce sens.

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