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 Offrir aux classes populaires des conditions décentes de logement a été longtemps un impératif pour les Maires et les élus. Aujourd’hui, ce ne semble plus être celui d’Olivier BIANCHI et de son équipe. Trouver et se payer un logement est de plus en plus dur. Seul le logement public peut répondre à ce besoin, c’est pourquoi il faut y investir. Mais les élus ont mieux à faire.

Agrandir le stade Gabriel Montpied pourtant presque vide lors des matchs (12 000 places à 30 000) pour 100 millions d’euros, c’est mieux que le logement social selon certains élus. Laisser la finance s’emparer des budgets des collectivités locales afin qu’elle se gave des impôts des contribuables est plus urgent à leurs yeux. 

En dix ans les loyers ont augmenté de 40% alors que les revenus des 10% de ménages les plus défavorisés ont chuté de 9,5% à Clermont de 2007 à 2009.  Le Grand Clermont compte 19 700 demandeurs de logement, 4 000 attributions par an et des logements vacants par milliers.

Nous proposons de les réquisitionner, d’abandonner l’agrandissement du stade et de consacrer 50 millions d’euros à la construction de logements publics. 

Évidemment, les actionnaires et les banquiers préfèrent les projets juteux à la satisfaction des besoins sociaux. Ainsi, en Auvergne, des collectivités, des villes, des hôpitaux, des organismes HLM, se retrouvent pris au piège des emprunts toxiques. Le SMTC, par exemple, rembourse un  emprunt Euro/Franc suisse à un taux de 13 % avec un surcoût  de plus de 500 000 euros chaque année par rapport à un emprunt « normal ». Et ce taux peut encore monter demain.

Pour impulser cette nouvelle politique du logement nous appelons à combattre l'emprise de la finance avec un audit citoyen de la dette des collectivités et à l'organisation d'un référendum sur la question du grand stade.

Tribune clermontcommunauté.Info n°44 octobre 2014

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